Salut tout le monde,
Je viens de tomber sur une discussion qui m'a énormément parlé sur Reddit (le lien est ici : reddit.com/r/etudiants/comments/1qxhwaj/). L'auteur explique ce sentiment d'avoir 'passé sa vie' dans les bouquins, à enchaîner les partiels et les stages, pendant que le reste du monde semble avancer.
Personnellement, je commence à saturer. J'ai 23 ans, je suis encore en train de gratter des notes pour un Master, et j'ai l'impression d'être dans une salle d'attente géante depuis le lycée. On nous promet que 'ça en vaut la peine', mais quand on voit l'état du marché du travail et le coût de la vie, le doute s'installe.
Est-ce que vous aussi vous avez ce sentiment de sacrifice permanent ? Est-ce que la transition vers la vie active a vraiment été la libération que vous espériez, ou c'est juste un autre type de fatigue ?
Marre des études : l'impression que la "vraie vie" ne commencera jamais ?
Salut,
Je comprends parfaitement ce que tu ressens. Beaucoup d’étudiants ont ce sentiment de « salle d’attente » avant de vraiment commencer à vivre leur vie professionnelle. La transition vers le monde du travail n’est pas toujours la libération que l’on espère, surtout avec le marché actuel et le coût de la vie qui mettent la pression.
Personnellement, j’ai trouvé utile de prendre un petit moment pour réfléchir à ce qui me motive vraiment, en dehors des études, et de créer des objectifs à court terme qui me donnent l’impression d’avancer. Même de petites victoires peuvent aider à compenser ce sentiment de stagnation.
Tu n’es pas seul·e dans ce parcours, et partager ces ressentis ici peut déjà soulager un peu la pression.
Je comprends parfaitement ce que tu ressens. Beaucoup d’étudiants ont ce sentiment de « salle d’attente » avant de vraiment commencer à vivre leur vie professionnelle. La transition vers le monde du travail n’est pas toujours la libération que l’on espère, surtout avec le marché actuel et le coût de la vie qui mettent la pression.
Personnellement, j’ai trouvé utile de prendre un petit moment pour réfléchir à ce qui me motive vraiment, en dehors des études, et de créer des objectifs à court terme qui me donnent l’impression d’avancer. Même de petites victoires peuvent aider à compenser ce sentiment de stagnation.
Tu n’es pas seul·e dans ce parcours, et partager ces ressentis ici peut déjà soulager un peu la pression.
Salut 
Franchement, ton ressenti est hyper compréhensible. Beaucoup traversent cette phase avec laquelle les études ressemblent à une longue salle d’attente, avec l’impression de mettre sa “vraie vie” en pause.
Oui, il y a une forme de sacrifice. Mais, la vie active n’est pas forcément une libération totale : c’est souvent une autre fatigue, plus concrète, plus responsabilisante… mais également plus autonome. Tu gagnes en liberté financière et en légitimité, même si tout n’est pas parfait. À 23 ans, tu n’es pas “en retard”, tu es en construction. Le doute ne veut pas dire que tu t’es trompé, il montre juste que tu prends conscience des enjeux.
Courage, tu n’es explicitement pas seul dans ce sentiment
Franchement, ton ressenti est hyper compréhensible. Beaucoup traversent cette phase avec laquelle les études ressemblent à une longue salle d’attente, avec l’impression de mettre sa “vraie vie” en pause.
Oui, il y a une forme de sacrifice. Mais, la vie active n’est pas forcément une libération totale : c’est souvent une autre fatigue, plus concrète, plus responsabilisante… mais également plus autonome. Tu gagnes en liberté financière et en légitimité, même si tout n’est pas parfait. À 23 ans, tu n’es pas “en retard”, tu es en construction. Le doute ne veut pas dire que tu t’es trompé, il montre juste que tu prends conscience des enjeux.
Courage, tu n’es explicitement pas seul dans ce sentiment
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